L’amant jaloux

16 août

Concert Satirique

Marianne LAMBERT, soprano / Mathieu LUSSIER, basson / Valérie MILOT, harpe

Mozart, Grétry, Méhul, Devienne

Les trois artistes nous entraînent dans l’atmosphère galante mais hypocrite du Versailles d’avant la révolution française. Une merveille de subtilité…

Emmanuel Dupuy – Diapason

  • Marianne LAMBERT, soprano :

La jeune soprano colorature Marianne Lambert est récipiendaire du Prix Opus pour le meilleur concert de l’année en région (2018), du Prix du Récital « An die Musik » au 25e Concours international de chant Clermont-Ferrand (2017, France), ainsi que du Grand Prix du 20e Concours international de chant de Marmande (2008, France). Voix diamantée aux couleurs chatoyantes, Marianne Lambert témoigne d’une présence scénique remarquable. L’intelligence de son jeu n’égale que l’étonnante maîtrise de sa voix.

« Les motifs de réjouissance sont nombreux sur le plateau, à commencer par la Fée de Marianne Lambert, un amour de soprano léger dont le timbre fruité et la vocalise surnaturelle s’envolent vers la stratosphère avec une aisance de funambule. »

Emmanuel Dupuy, Diapason.

Elle a brillé dans le rôle de la Fée dans Cendrillon de Massenet (Opéra de Nantes, d’Angers et Montréal), Gilda dans Rigoletto de Verdi (Opéra de Rennes), Stella dans La Fille du tambour-major d’Offenbach (Société d’art Lyrique du Royaume), Adèle dans Die Fledermaus de Strauss (Opéra de Montréal et Opéra de Québec), Woglinde dans Das Rheingold de Wagner (Orchestre symphonique de Montréal avec Maestro Kent Nagano), Clorinda dans La Cenerentola de Rossini (Pacific Opera Victoria), Mlle Silberklang dans Der Schauspieldirektor de Mozart (Opéra de Rennes), et Marie-Anne dans Ô mon bel inconnu de Hahn (Opéra de Rennes et Opéra de Metz).

Anciennement membre de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, Marianne Lambert a été soliste invitée des prestigieux : Orchestre symphonique de Montréal, Orchestre symphonique de Trois-Rivières, Orchestre symphonique de Québec, Orchestre Métropolitain, Orchestre de chambre de McGill, le NEM et l’Orchestre symphonique de la Grande-Bretagne.

Ses projets futurs incluent une tournée de L’amant jaloux, le rôle d’Ophélie dans Hamlet de Thomas à l’opéra de Nantes, Angers et Rennes, ainsi qu’une tournée avec le quatuor Liger en France.

  • Valérie MILOT, harpiste :

Valérie Milot est une musicienne à l’âme rebelle. Femme d’initiative et travailleuse acharnée, elle met la harpe de l’avant de manière inattendue. Valérie se dévoue avec la même passion à ses rôles de concertiste, productrice, professeure et maman.

Que ce soit dans la pure tradition de la musique classique ou par ses productions innovantes comme Orbis, un  spectacle alliant musique et art numérique, Valérie sait rendre la musique accessible. Les huit albums qu’elle a enregistré sous étiquette Analekta en sont d’ailleurs un exemple tangible ; on l’y retrouve autant dans des concerti de Mozart et de Haendel avec Les Violons du Roy sous la direction de Bernard Labadie, que dans une transcription d’Electric Counterpoint pour guitare électrique de Steve Reich.

Soliste recherchée, Valérie cumule les concerts avec des orchestres prestigieux au Canada et à l’étranger. Dernièrement, Valérie a joué à une dizaine de reprises aux côtés de  l’Orchestre métropolitain de Montréal et du chef Yannick Nézet-Séguin, entre autres, grâce à sa nomination de « Soliste en résidence » pour la saison 16-17. Elle a aussi réalisé une tournée avec Les Violons du Roy, ensemble avec lequel elle a une collaboration privilégiée depuis le début de sa carrière, et le chef Mathieu Lussier. La saison 2018-2019 marquera ses débuts comme soliste avec l’Orchestre symphonique de Montréal, sous la direction de Bernard Labadie.

Musicienne actuelle, Valérie s’est aussi forgée une solide réputation sur le web. Active sur les différents réseaux, elle se distingue par des performances comme son interprétation de Die Moldau de Bedrich Smetana qui a récolté plus d’un million de vues sur YouTube. Son adaptation de Discipline du groupe de rock progressif légendaire King Crimson à la harpe électrique Delta lui a aussi valu plusieurs éloges, dont celles de Robert Fripp, membre fondateur.

  • Mathieu LUSSIER, basson :

Nommé Directeur artistique de Arion Orchestre Baroque en 2019, Mathieu a également été chef associé de l’orchestre de chambre les Violons du Roy de 2012 à 2018, dirigeant cet ensemble au Canada, au Mexique, au Brésil et aux États-Unis, collaborant avec des artistes comme Marc-André Hamelin, Alexandre Tharaud, Jeremy Denk, Jean-Guihen Queyras, Philippe Jarrousky, Julia Lezhneva, Anthony Marwood et Karina Gauvin. Le Conseil des Arts du Canada lui décernait en 2014 le prix Jean-Marie Beaudet en direction d’orchestre. Directeur artistique du Festival international de musique baroque de Lamèque entre 2008 et 2014, Mathieu Lussier a également dirigé de nombreux autres ensembles canadiens comme Arion orchestre baroque, l’Orchestre symphonique de Montréal, l’Orchestre Métropolitain, l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières, l’Orchestre symphonique d’Edmonton, l’Orchestre symphonique de Kitchener-Waterloo, I Musici de Montréal, Symphony Nova Scotia (Halifax), le Manitoba Chamber Orchestra ainsi que les orchestres symphoniques de Drummondville et Sherbrooke.

Mathieu Lussier s’applique aussi depuis plus de vingt ans à faire découvrir avec dynamisme et passion le basson et le basson baroque comme instrument soliste et d’orchestre partout en Amérique du nord, Amérique du sud et en Europe. Il poursuit aussi une carrière de chambriste avec l’ensemble Pentaèdre de Montréal dont il est directeur artistique depuis 2017 et a été nommé professeur à l’Université de Montréal à l’été 2014. Communicateur reconnu pour son humour et son éloquence, Mathieu Lussier a aussi été Président du Conseil québécois de la musique de 2012 à 2015 et Président de CAMMAC de 2015 à 2017.

Également compositeur, son catalogue comprend plus de cinquante œuvres jouées régulièrement en concert en Amérique du Nord, en Europe, en Asie et en Australie. En 2018, il a signé une partie de la musique du film « La chute de l’empire américain » du réalisateur oscarisé Denys Arcand. Ses oeuvres sont publiées par la maison d’édition Trevcomusic (Etats-Unis), Accolade (Allemagne), June Emerson (Royaume-Uni) et Gérard Billaudot (France).

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